Genappe plus propre ? Voici le plan de la ville !


29 mai 2020

A Genappe comme ailleurs, des dépôts clandestins, encombrants ou mégots de cigarettes salissent l’espace public. Pour améliorer la propreté publique, la Région wallonne a lancé l’appel à projet intitulé ‘mise en œuvre d’un Plan Local de Propreté’. Les communes qui le souhaitaient ont pu soumettre leur candidature afin de recevoir un soutien financier. C’est ce qu’a fait la Ville de Genappe, avec succès. Seulement, le processus a connu un coup d’arrêt à cause du confinement. Où en est la situation ?

La commune fait partie – au même titre que 60 autres communes wallonnes – des heureux élus pour le Plan Local de Propreté (PLP) lancé par la Région wallonne. « Cet appel à projet nous a permis d’être accompagnés par le bureau d’étude Espace Environnement pour mener à bien ce plan » explique l’échevin Benoit Huts.

Depuis plusieurs mois, les services communaux travaillent sur ce plan, avec la participation des citoyens, écoles, associations et usagers du territoire. « On s’associe avec plusieurs acteurs du territoire aussi pour les conscientiser, de sorte que chacun soit attentif à la propreté à son échelle » continue l’échevin. Ce travail en interne a permis de lister ce qui n’allait pas et de poser les bases de travail futures.

Par la suite, un sondage a été réalisé via le journal communal pour récolter l’avis des Genappiens. Benoit Huts : « nous avons d’abord demandé aux citoyens les endroits qu’ils trouvaient les plus pollués. En complément, on leur a demandé le type de déchets qu’ils voyaient comme problématique ».

Un projet qui se veut participatif

Le 4 mars a eu lieu une réunion avec les partenaires du monde associatif. « Avec les ambassadeurs de propretés, les responsables des sentiers et les autres associations, nous avons cartographié les zones sur lesquelles concentrer nos efforts ». Espace Environnement demandait également aux communes de choisir quatre pistes à solutionner. « Nous avons opté pour les dépôts clandestins, les mégots de cigarettes, les déjections canines et la mobilisation des bénévoles », détaille l’échevin.

Les acteurs devaient continuer à travailler sur ces quatre axes mais la crise sanitaire les en a empêchés. La solution proposée par le bureau d’études est de poursuivre le travail via une plateforme numérique, accessible à tous les citoyens. Il s’agit donc maintenant de regrouper les idées visant à s’attaquer aux ‘points noirs’ identifiés lors des différentes réunions.

Du 27 mai au 19 juin, les citoyens peuvent donner leur avis sur les quatre thématiques via la plateforme www.propretecommunale-monavis.be .

L’objectif de la commune est de finaliser un plan d’action après l’été, pour ensuite le mettre en œuvre avec le soutien de tous.

Nathan Scheirlinckx

Crédit photo : Unsplash