Pont-à-Celles s’illuminera à distance pour défendre les droits humains


09 décembre 2020

L’antenne locale d’Amnesty Belgique a prévu deux actions à l’occasion de la journée internationale des droits de l’homme.

C’est ce jeudi que se déroule la journée internationale de lutte pour les droits de l’homme. Une journée habituellement synonyme de rassemblement à Pont-à-Celles, qui possède le titre de Ville-Lumière depuis 2015. Pourtant, cette année les spectacles proposés par les associations locales n’auront pas lieu.  

Le marathon des lettres est, lui, maintenu. « Le Centre Culturel propose aux familles qui le souhaitent d’écrire une lettre », nous glisse Céline Leriche, membre de la section locale de Pont-à-Celles. « Cette lettre est destinée à soutenir une personne en danger quelque part dans le monde, dont les droits fondamentaux ne sont pas respectés ». Concrètement, écrire cette lettre peut se faire de deux façons. Soit via le site web https://www.amnesty.be/ soit en se rendant directement au Centre Culturel pont-à-cellois.   

Allumer sa bougie, par écran interposé

L’autre manière de montrer son soutien aux droits de l’homme, c’est en allumant une bougie Amnesty le jour J, le 10 décembre. Le groupe pont-à-cellois encourage les citoyens à immortaliser l’instant pour ensuite partager la photo sur leur page Facebook (Amnesty International - Groupe 78).

Une solidarité qui s’exprimera à distance, ce que Céline Leriche déplore : « Cette année nous ne pouvons pas nous rassembler pour fêter les droits humains. C’est difficile parce que les valeurs de cohésion et de solidarité sont le cœur de notre action ».

Pas d’action dans les écoles

En-dehors de cette journée spéciale dédiée aux droits humains, les actions du groupe se concentrent sur la sensibilisation. « Nous travaillons avec plusieurs acteurs au niveau local comme la chorale, l’école de danse et les établissements scolaires ». Au vu de la situation sanitaire, Amnesty n’a pas pu se rendre dans les écoles : « En temps normal nous passons dans les classes et aidons les professeurs à organiser des activités pédagogiques de sensibilisation autour de nos actions. »

De cette année particulière, la membre de la section locale dit retenir une chose : la limitation de nos droits fondamentaux. « Le droit à la santé, les contacts sociaux ou encore le droit à la scolarité ont été fortement affectés par la crise sanitaire que nous traversons ».

Rendez-vous donc jeudi pour un soutien à distance aux droits humains avec Amnesty International.

Nathan Scheirlinckx

Crédit photo : Facebook - Amnesty International - Groupe 78